Le documentaire des réalisatrices Catherine Gund et Daresha Kyi dresse le portrait de cette femme hors norme, libre, tourmentée, tout à tour dans l’amour et l’espoir, puis dans le désamour et le désespoir.


Ombre et lumière. Elle chanta la musique ranchera, qui est habituellement chantée par les hommes, à sa façon, sobre et profonde.
« Chavela Vargas était une pionnière audacieuse, une sorte de « hors la loi » sexuelle, fidèle à elle-même, dans une époque où vivre hors des sentiers battus n’était pas socialement acceptable et même dangereux. » disent les réalisatrices du documentaire, Catherine Gund et Daresha Kyi.


Tout au long de sa vie elle rencontrera des personnalités. Elle tombera amoureuse de Frida Kahlo, séduira les femmes des hommes politiques qui viennent la rencontrer, vivra une vie intense jusqu’à la lie.

Pendant de nombreuses années elle sort de la scène musicale, sombre dans l’alcool. Elle revient à 72 ans et donnera des concerts jusqu’à 93 ans. Egérie de Pedro Almodovar qui l’accompagnera pendant 20 années de concerts, du Carnegie Hall de New-York à l’Olympia à Paris ou encore à la Plaza de España de Madrid. Il lui écrit une belle lettre hommage « Adieu Volcan », à lire dans le livret du DVD.

  

 
Trailer du fil Chavela Vargas (VOST) - www.allocine.fr